Hygiène informatique - Partie 4 : Le bon format
Utiliser le bon format, la bonne application. Cela paraît être une plaisanterie ! Mais non !
- Quel démon peut bien pousser un gars à rédiger un texte dans un tableur ?
- Quel diable peut-il encourager telle personne à rédiger un contrat dans un power-point ?
Et c’est du vécu. Combien de fois ai-je reçu un fichier word afin de me transmettre une image ?
Fondamentalement, il n’y a que deux types de fichiers : les fichiers textes bruts et les fichiers binaires. Dans les fichiers binaires, il existe une “fouletitude” de formats : traitement de texte, tableur, images compressées, etc. L’utilisation du bon logiciel et du bon type de fichier garanti à 100% la pérénité du fichier et l’efficacité de sa transmition.
- un tableur (excel, openoffice calc, etc) pour présenter des feuilles de calculs, des devis.
- un traitement de texte (openoffice write, word, works, etc) pour écrire des courriers, des livres
- un éditeur graphique pour retoucher des images (photoshop, gimp, etc)
- un outil de conception graphique pour dessiner (illustator, fireworks, etc)
- un outil de mise en page pour faire des affiches (indesign, scribus, publisher)
- un outil de présentation pour faire des slideshow (powerpoint, openoffice impress, etc)
- un éditeur de texte pour le texte brute (notepad, notepad++, pspad, etc)
- etc.
Pour finir, il ne faut pas non plus confondre fichier de travail et fichier d’échange. Par exemple, rédiger un courrier avec openoffice et l’enregistrer dans le format openoffice est très bien pour le travail et le stockage local. En revanche la transmition du fichier doit de faire dans un format ouvert type PDF.
Il faut noter également que certains logiciels utilisent des formats plus ou moins ouverts. Par exemple, openoffice utilise un format totalement libre et compatible avec d’autres traitements de texte et d’autres plateformes.
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